Sarkozy has seen a demonstration in Marseilles of an automatic number plate recognition system comprising Microbus in-vehicle PC running the Survision ANPR application.
It will assist with the fight against theft and vandalism. Three already exist in the Paris suburbs installed into the police cars acting as mobile surveillance units. As per the comment received from a French police officer, the licence plate reading camera is installed on the roof of the vehicle and the read licence plates will be matched against a database of stolen or wanted vehicles located on the PC inside the vehicle. This camera is indeed able to read, photograph and analyze all the number plates passing in front.
Already used since 2003 in England, the system can read one number plate per second even on vehicles at high speed. If the operated car is stolen, the patrol can apprehend the driver immediately.The National Commission of Computing and Freedoms voices concerns because the MPC2 records the number plates of all vehicles. The “CNIL” thus requires that all unwanted data is erased, at the end of 8 days.
The system enables us to detect that a vehicle is indeed stolen or that a vehicle is placed under monitoring, unused data will automatically be erased after the set period. Since last January, 3 vehicles are in experimentation in Paris and its suburbs. API system has already allowed the police patrol to find ten stolen cars.
Sarkozy s’est fait présenté à Marseille un dispositif automatisé des plaques d’immatriculation comprenant les ordinateurs véhiculaires mobiles de Microbus.
Ce dispositif sera affecté à la lutte contre la délinquance. 3 appareils existent déjà en région parisienne comme vous allez pouvoir le constater avec ce reportage. Comme le témoigne un officier de la police française dans ce reportage, la caméra installée sur le toit du véhicule est censé traquer les voleurs de voitures. La caméra est en effet capable de lire, de photographier et d’analyser toutes les plaques d’immatriculation passant devant.
La caméra lit le numéro d’immatriculation du véhicule qui passe, le système compare avec les données que nous avons dans notre fichier des véhicules volés et dès que le véhicule est volé, là s’affiche l’information que le véhicule est effectivement volé.
Deja utilisé depuis 2003 en Angleterre, le système peut lire une plaque numérologique par secondes même sur des véhicules à grande vitesse. Si la voiture opérée est volée, la patrouille peut alors procéder immédiatement à l’interpellation. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés emet toutefois certaines réserves car la caméra enregistre toutes les plaques des numéros des voitures volées comme les autres. La CNIL exige donc que ces données soient effacées, au bout de 8 jours.
Le système nous permet de détecter qu’un véhicule est effectivement volé ou qu’un véhicule est placé sous surveillance, les autres données sont effacées normalement par le systeme dans la durée qui a été fixée. Depuis Janvier dernier, 3 véhicules sont en expérimentation à Paris et en Seine St Denis, 3 autres devraient l’être d’ici quelques semaines. Le système API a dores et déja permis de retrouver une dizaine de voitures volées.